Hauts Lieux Historiques de la région Aquitaine
Cliquez sur la punaise de votre choix dans la carte d'Aquitaine
ci-dessous :
| Château de Yquem |
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Au moyen âge, Yquem, (aujourd'hui
considéré comme un grand cru français) appartient au roi d'Angleterre, duc
d'Aquitaine, puis au roi de France, à partir de 1453, date à laquelle
l'Aquitaine à définitivement été rattachée à la couronne de France. La
famille de Sauvage qui avait compté un maire de Bordeaux et plusieurs
prévôts de Barsac, fit construire le château actuel au XVe siècle. A partir
de 1593, la famille de Sauvage exploitera la terre en tenure jusqu'en 1711.
Les de Sauvage seront anoblis en 1711. Yquem restera dans la famille de
Sauvage jusqu'en 1685, date à laquelle Françoise - Joséphine de Sauvage
épouse Louis Amédée de Lur Saluces. Elle devient veuve trois ans plus tard.
Son fils, Antoine-Marie de Lur Saluces, héritier du château d'Yquem, se
marie en 1807. Par ce mariage, il obtient aussi les châteaux de Malle, de
Coutet et de Filhot, devenant ainsi l'une des familles les plus importantes
de la région. En 1855, Yquem accède à la qualification de premiers crus
supérieurs. C'est Romain - Bertrand, le fils d'Antoine - Marie, qui sera le
premier à être associé à la gestion du vignoble. C'est ensuite Amédée de Lur
Saluces qui reprend la direction des affaires en 1867. Son neveu, Bertrand,
lui succédera jusqu'en 1968, date de sa mort. Alexandre de Lur Saluces
succédera à son oncle Bertrand. En 1999, une filiale du groupe LVHM, prend
le contrôle d'Yquem mais c'est Alexandre qui continue à diriger le domaine.
Autre site à visiter :http://www.chateau-yquem.fr/ |
| Château de Montaigne |
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En 1477, Ramon d'Eyquem, riche
négociant bordelais,acquiert le domaine de montagne. Après lui, son fils
Grimon agrandira la propriété familiale. Pierre Eyquem, le fils de Grimon,
sera anobli en 1519 pour avoir combattu en l'Italie. Il deviendra maire de
Bordeaux. Celui qui fera reconstruire la maison de Montaigne, une grande
exploitation agricole où l'on pratique aussi l'élevage et la viticulture. En
1533, Pierre Eyquem et Antoinette de Louppes, donnent naissance à un fils,
Michel Eyquem de Montaigne, dit Montaigne. Ce dernier héritera du domaine en
1568, au décès de son père. Montaigne sera conseiller à la cour des aides de
Périgueux, puis conseiller au parlement de Bordeaux. Il se mariera en 1565
et aura deux enfants. Il se retire dans son domaine en 1570. Il y rédige ses
"Essais" en 1580. En 1584, Henri IV, alors roi de Navarre, rendit visite à
Montaigne, accompagné du prince de Condé et du duc de Bouillon, le père de
Turenne pour une entrevue avec le maréchal de Matignon représentant de Henri
III. Henri IV reviendra au château en 1587. À plusieurs reprises, Montaigne
effectuera des missions diplomatiques, ce qu'il ne l'empêchera pas de
continuer à faire aménager son domaine. Montaigne n'aura qu'une fille,
Léonore, pour lui survivre. Cette dernière épousera Charles de Gamaches qui
héritera du château. Les châteaux restera dans la famille de Gamaches
jusqu'en 1811. Il est ensuite acheté en 1860 par Pierre Magne, ministre des
finances de Napoléon III. Par la suite, un incendie ravagera le château en
1884. L'année suivante, le château sera reconstruit par les héritiers de
Pierre Magne. Les châteaux est aujourd'hui aux mains de la famille
Mälher-Besse.
Autre site à visiter :
http://pages.globetrotter.net/pcbcr/montaigne.html |
| Château de Biron |
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La partie la plus s'ancienne du
château de Biron date du XIe siècle. En 1211, Simon de Montford assiège les
châteaux car les Gontaut, propriétaires du château, sont suspectés
d'entretenir des relations avec les cathares. En 1351, pendant la guerre de
cent ans, le château est occupé par une garnison anglaise, il est ensuite
repris par les Français. Un siècle plus tard, il sera à nouveau occupé par
les anglais qui l'incendieront partiellement. Les châteaux de Biron est
renforcé au XIVe siècle par un donjon à trois niveaux. En 1495, Pons de
Biron est autorisé à édifier une nouvelle chapelle en récompense à sa
participation au guerre d'Italie, au côté de Charles VIII. La chapelle
conserve les gisant de Pons de Gontaut et de son frère Armand. Jean de
Gontaut succède à Pons de Gontaut qui sera diplômate sous Henri II. Armand,
le fils de Jean, servira loyalement Henri III pendant les guerres de
religion, et se ralliera ensuite à Henri IV. Charles de Gontaut, le fils
d'Armand sera nommé maréchal de France par Henri IV. Biron sera érigé en
duché en 1598. Charles, duc de Biron, sera exécuté en 1602 pour avoir
conspiré contre son roi avec le roi d'Espagne et le duc de Savoie. Les
Gontaut perdront alors leur titre ducal, jusqu'à ce que François Gontaut,
neveux de Charles, soutiennent Mazarin pendant la Fronde. François obtiendra
ainsi un titre de marquis et il sera autorisé à rejoindre la Cour. Son fils,
Charles - Armand, sera fait duc et maréchal de France. Ce dernier n'occupera
plus le château, mais il y fera des travaux d'embellissement de 1720 à 1730.
Louis -- Antoine de Gontaut sera le dernier maréchal de la famille. Son
neveu, Armand - Louis, accusé d'incivisme pendant la Révolution, meurt sur
l'échafaud. Le château sera trés dégradé pendant la révolution, puis rendu à
la famille de Gontaut au XIXe siècle. Il est finalement vendu en 1938 au
Conseil général de la Dordogne qui s'est occupé de sa restauration.
Autre site à visiter :http://www.best-of-dordogne.tm.fr/sites/chateaux/biron/francais/biron.html
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| Château fort de Castelnaud |
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| C'est en 1214 que le château est mentionné pour la première fois dans les écrit suites à sa prise par Simon de Montfort. Bernard de Casnac, seigneur du château, est chasser une nouvelle fois de son domaine par l'archevêque de Bordeaux qui fait brûlait le château en 1216. À partir de 1259 et jusqu'en 1263 la forteresse sera au mains du roi d'Angleterre qui contrôle la région d'Aquitaine depuis 1259. À la fin du XIIIe siècle, le château reviendra aux mains de ces anciens propriétaires. En 1368, Magne de Castelnaud, unique héritière de la seigneurie, épouse Nompar de
Caumont. Castelnaud devient alors la propriété de la ville Caumont, allié depuis longtemps aux Anglais. Nompar de Caumont est nommé sénéchal par Henri IV d'Angleterre. En 1442, le roi de France Charles VII reprend la forteresse où logent les troupes anglaises. Charles VII, dépossède le seigneur de Caumont de son château qu'il confit à son frère Brandilis qui a toujours été fidèle au roi de France. Brandilis de Caumont, dont les descendants conservent le château jusqu'à la Révolution, restaure la forteresse. Brandis de coûts vont. Des 1489, François de Caumiont, son fils, abandonne Castelnaud pour aller s'installer au château des Milandes. Après François, c'est son fils de Charles qui poursuit les travaux de reconstruction. Durant les guerres de religion, de 1562 à 1598, le château passe au mains du capitaine Geoffroy de Vivans. Les dernières transformations du château seront apportées par Jacques Nompar de Caumont, à la fin du règne de Henri IV. Délaissé par les seigneurs de Caumont, Castelnaud sombrera progressivement dans l'oublie. Il est partiellement détruit au XIXe siècle puis il est classé monument historique en 1966. Depuis lors, il sera restauré par deux fois.
Autre site à visiter :http://www.castelnaud.com/ |
| Château de Bourdeille |
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| Au XIème siècle, le château de Bourdeille
est divisé en deux demeures. L'une esct celle de la famille de Bourdeille
et l'autre celle de leur suzerain, Bernard de Maumont. Lorsque Aliènore
d'Aquitaine épouse Henri II Plantagenêt en 1152, le Périgord
passe sous domination anglaise. Bernard de Bourdeille soutient les anglais
tandis que Bernard de Maumont soutient le roi de France. Au terme d'une
longue querelle juridique, Bernard de Maumont fait destituer Bernard de
Bourdeille en 1283 et cède la baronnie à son frère Géraud de Maumont,
chanoine de Limoges et conseiller de Philippe III le Hardi. Géraud
fait alors construire un château médiéval à l'emplacement des deux
demeures. La construction s'achèvera en 1306. En 1307, Philippe IV le Bel
convainc les Maumont de céder le château afin qu'il renforce sa position
en Guyenne. Ce dernier transforme le château en garnison. Pendant le
guerre de cent ans de 1337 à 1452, le château sera pris sept fois par
les anglais et repris sept fois par les français. En 1377, Bourdeille
passe aux comtes de Périgord et devient un repère de brigands.Le
château en ensuite racheté par François 1er en 1481. En 1483, Jaquette
de Montbron met à profit les 4000 écus qu'elle a reçu de Catherine de
Médicis pour faire construire un nouveau bâtiment qui ne sera jamais
achevé. Au XVIème siècle, le château est aux mains d'André de
Bourdeille, sénéchal du Périgord. Aprés sa mort, sa veuve fera ériger
un nouveau logis puis renforcer les fortifications en 1587. En 1699, le
château sera aux mains des comtes de Jumilhac puis des Bertin en 1720
dont des memebre de la famille sera ministre de Louis XV. En 1842, le
château retourne dans la famille de Bourdeille. Il reste dans cette
famille jusqu'en 1947 date à laquelle le baron de Henin en hérite. Sa
veuve fait dont du château à la Dordogne en 1962.
Autre site à visiter : Aucun
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| La Brède |
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| XIème siècle un premier château est
construit par les sires de La Lande sur les terres de la Brède. Le
château est reconstruit une première fois de 1300 à 1309. Pendant la
guerre de cent ans, le château est confisqué par les français aux
seigneurs de la Lande, ralliés aux anglais. L'Aquitaine est ralliée à
la couronne de France en 1453. Charles VII restitue le château aux
seigneurs de la Lande. Le château est remanié en 1420 par Jacques de La
Lande. En 1606, Henri IV érige la Brède en baronnie. En 1686, Marie
Françoise de Pesnel, descendante de la famille de la Lande épouse
Jacques de Secondat. Leur fils, Charles de Secondat, baron de la Brède et
de Montesquieu (dit "Montesquieu") naquit donc à la Brède le
18 Janvier 1689. Ce dernier passe son enfance au château. Il
parcours ensuit l'Europe entre 1728 et 1731 puis revient s'établir
définitivement au château. Il mène une vie tranquille à la Brède
jusqu'en 1755, date où il trouve la mort lors d'un déplacement à
Paris. Autre site à visiter :http://www.labrede-montesquieu.com
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| Château de Pau |
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| La forteresse initiale qui constituait alors le
château fut édifiée au XIIème siècle par les seigneurs de Moncade,
vicomtes du Béarn. Il reste encore aujourd'hui des vestiges de cette
première construction. Par héritage, la forteresse passe aux mains des
comtes de Foix. Au XIV ème siècle, elle appartient à l'architecte et
seigneur Gaston III de Foix dit Gaston Phoebus qui la fait fortifier.
Gaston IV de Foix épouse Eléonore de Navarre. Le château revient alors
à la maison d'Albret. Henri d'Albret, roi de Navarre épouse Marguerite
d'Angoulême, la soeur de François Ier en 1527. Les époux restaurent le
château dans le style Renaissance. Ils ont alors une fille, Jeanne
d'Albret qui se convertit au protestantisme en 1560. Le 13 Décembre
1553, Henri IV, fils de Jeanne d'Albret et d'Antoine de Bourbon Vendôme
naît à Pau. Henri IV est couronné à Chartres le 24 Février 1594. A
partir du règne de Henri IV, la Navarre est rattachée à la France. Le
château n'est plus une résidence royale (Henri IV quitte définitivement
le château en 1587), et devient le lieu de résidence des gouverneurs du
Béarn. Le château est pillé à la Révolution. Il est transformé en
caserne jusqu'en 1838, date à laquelle Louis-Philippe décide
d'entreprendre sa restauration. Le château est relevé sous Napoléon III
qui y séjourne régulièrement avec l'impératrice Eugénie.
Autre site à visiter :
http://www.chateau-pau.com/
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| Château de Beynac |
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| Maynard de Beynac est le premier membre de
cette famille dont il existe une trace dans un cartulaire de l'abbaye de
Cadouin. Le château de Beynac a appartenu à cette famille jusqu'en 1753,
année où disparu le dernier représentant mâle de la famille.
Toutefois, en 1194, Adhémar de Beynac décède sans descendance
directe, c'est alors que Richard Coeur de Lion qui revient en Aquitaine après
10 années de captivité, offre le château de Beynac au lieutenant
Mercadier qui a veillé à la conservation de ses biens pendant toutes ces
années. Mercadier est assassiné à Bordeaux en 1200, c'est l'occasion
pour les neveux d'Adhémar de récupérer la propriété. Simon de
Montfort jugea la famille de Beynac, alliée au comte de Toulouse, comme
ennemie de l'Église. C'est pour cette raison qu'il décida d'investir le
château en 1214. A cette occasion, il ne fut pas confisqué mais
seulement partiellement détruit. En représailles, en 1217, gaillard de
Beynac pris les armes pour venir en renfort au comte de Toulouse lors de
la reconquête de Carcassonne. En 1350, Pons de Beynac fut nommé
sénéchal du Périgord sur ordre de Charles VII. A ce titre, il du
combattre les anglais pendant la guerre de cent ans. En 1360, ces derniers
investirent le château de Beynac jusqu'en 1368. En 1753, le dernier
héritier mâle de la dynastie des de Beynac disparaît. En 1761, c'est
par le biais du mariage de Marie-Claude de Beynac avec Christophe de
Beaumont que le château change de propriétaire. En 1961, le château mal
entretenu par les Beaumont ruinés par son entretient, le vendent à
Lucien Grosso qui est à l'origine de la restauration du château de
Quéribus.
C'est dans le château de
Beynac qu'ont été tournés les films : Jeanne d'Arc de Luc Besson
(1998), La fille de d'Artagnan de Bertrand Tavernier (1994), Les
Visiteurs II de Jean-Marie Poiré (1997).
Autre site à visiter :http://www.casteland.com/pfr/chateau/aquitaine/dordogne/beynac/beynac_histoire2.htm |
| Château de Bonaguil |
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Au XIIIème siècle le château
est constitué d'un premier donjon à tour pentagonale et d'une salle
basse construits par une famille de chevaliers inconnue. Au XVème
siècle, les Roquefueil héritent du château alors qu'ils en possèdent
déjà dix-huit. De 1445 à 1482, la construction initiale est
considérablement agrandie par Jean de Roquefeuil. De 1483 à 1520,
Bérenger de Roquefeuil, héritier de Jean de Roquefeuil, agrandi encore
le château en conservant son aspect médiéval alors que l'architecture Renaissance
est en plein essor (construction des châteaux de Chambord et Chenonceau).
A cette époque, le château atteint sa taille définitive. Pourtant, ce
chacun ne sera jamais menacé pendant les périodes les plus tumultueuses
de l'histoire de France : soulèvement du Périgord, guerres de religion
du XVIème siècle, révolte des Croquants, Fronde. Le château reste dans
les mais des Roquefeuil jusqu'en 1761, date à laquelle, après avoir
essuyé plusieurs revers de fortune, les Roquefeuil doivent se séparer du
château pour le vendre à la famille de Fumel. Marguerite de Fumel
transforme certaines parties du château en résidences. Elle s'éteint à
Bonaguil en 1788. Le château est démantelé en 1793 sous la Révolution.
En 1799, Jean-Antoine Troupel-Lagrave le rachète pour 200 Francs. En
1860, la commune de Fumel rachète le château qui est classé monument
historique en 1862.
Autre site à visiter :http://www.bonaguil.org/histoire.html
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| Château d'Abbadia |
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Antoine d'Abbadie né le 1810
en Irlande, il est l'aîné d'une famille de sept enfants. Il effectue des
études à la Sorbonne. Il est à la fois un scientifique et un linguiste
et a un goût prononcé pour l'exploration. Il explore l'Ethiopie en 1846
avec son frère Arnaud. Il deviendra président de l'Académie des
sciences et de la Société de géographie. Néanmoins, il décide de
s'établir au Pays basque avec son épouse, Virginie Blanc de Saint-Bonnet.
Il acquiert une propriété de 340 hectares entre Hendaye et Saint-Jean de
Luz pour y construire le château d'Abbadia. Pour réaliser son projet, il
s'adresse d'abord à l'architecte Clément Parent puis, en 1864, à
Viollet-le-Duc qui lui dépêche Edmond Duthoit. Le 1er Octobre 1864, les
fondations sont tracées, en Février 1866, les toitures sont terminées.
En 1869, la décoration intérieure est terminée; le château est
achevé. En 1896, Antoine d'Abbadie fait don du château à l'académie
des sciences qui en prendra possession en 1901 lors du décès de
l'épouse d'Antoine d'Abbadie. C'est essentiellement l'Observatoire du
château qui sera exploité à cette époque. En 1996, le château est
ouvert au public et restauré. Aujourd'hui, la propriété appartient au
Conservatoire national du littoral.
Autre site à visiter :
http://cotebasque.net/dossier/abbadia.htm
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| Château de Cadillac |
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De 1280 à 1366, une bastide
est édifiée à Cadillac par le sénéchal d'Aquitaine pour le roi
d'Aquitaine, le sieur de Grailly. En 1453, la construction devient la
possession des Foix-Candale. En 1587, Jean-Louis de Nogaret de La Valette,
duc d'Epernon épouse en 1587 la petite-fille du connétable de
Montmorency, héritière des Foix-Candale. A l'avènement de Henri IV, le
duc d'Epernon, ancien favori de Henri III, fait détruire la bastide pour
faire construire une nouvelle résidence par les architectes Pierre
Souffron puis Gilles de la Touche-Aguesse. Ces travaux dureront 40
ans. Le duc puis son fils offriront l'hospitalité à Louis XIII en
1617 puis à Anne d'Autriche accompagnée de Richelieu en 1632. En
1646, c'est Molière et sa troupe qui séjourneront au château puis
Mazarin en 1659, Louis XIV et Marie-Thérèse d'Espagne en 1660. Le duc d'Epernon
est enseveli dans le mausolée attenant au château qui a lui même fait
construire. C'est ensuite en 1952 que le château sera restauré.
Autres sites à visiter : Aucun
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| Château de Vayres |
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Une première forteresse est
construite à Vayres au XI ème siècle par Raymond de Gombaud. Cette
construction remplace une ancienne motte féodale. En 1288, une
descendante de Raymond de Gombaud, Rose de Bourg, apporte le château de
Vayres à son mari, Amanieu d'Albret qui le fait fortifier. En 1326, un
descendant d'Amanieu d'Albret, Bérard d'Albret se range du côté des
Plantagenêts. Aidé par ses subsides anglais, il fait ériger une
forteresse dont subsiste aujourd'hui la tour du Moulin. Lorsque Henri de
Navarre future Henri IV, descendant des Albrets par sa mère, hérite du
château au XVIème siècle, ce n'est plus qu'une ruine. Il le cède à
son ami Ogier de Gourgues, présedent du bureau des trésoriers des
finances de Guyenne en 1586. Ce transforme la forteresse en ruine en un
château Renaissance avec l'aide de l'architecte Louis de Foix. En
XVIIème siècle, la Fronde détruit la région et le château est
assiègè plusieurs fois par les troupes royales car Marc-Antoine de
Gourgues a pris parti pour les insurgés, la noblesse, contre le roi de
France. Mazarin prévoit par la suite de démanteler le château, mais les
bordelais menacent de détruire la résidence bordelaise du Cardinal si il
touche au château de Vayres. En 1795, Monseigneur Jacques Joseph de
Gourgues, évêque de Bazas, décide de restaurer le château. En 1938 des
parterres à la française son créés par Ferdinand Duprat.
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